Équipe CHUM emploi perfusionniste

CAROLINE LANDRY

TITRE D’EMPLOI

Perfusionniste

CE QU’ELLE AIME DE SON TRAVAIL

C’est valorisant de voir que je fais du bien. Nous obtenons d’excellents résultats. Ce qui me rend particulièrement fière, c’est de revoir un patient qui était entre la vie et la mort, et de constater à quel point il va mieux, à peine quelques jours plus tard. J’aime aussi, bien sûr, le travail d’équipe, tant avec les autres membres de l’équipe multidisciplinaire qu’avec mes collègues perfusionnistes. Je dois dire, avec une certaine pointe de fierté, que nous avons la réputation, notamment auprès des étudiants et stagiaires, d’être une belle « gang » sympathique. Ça aussi ça rend le travail agréable!

HISTORIQUE

Je possède un baccalauréat en sciences biologiques et un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en perfusion extracorporelle de l’Université de Montréal. J’ai travaillé en tant que technologiste médicale et comme technicienne en hémodynamie et en biologie moléculaire. Je suis entrée à l’Hôtel-Dieu en 1986 (maintenant le CHUM), c’est en quelque sorte ma deuxième maison! C’est là que j’ai découvert la profession de perfusionniste, que j’adore et que je pratique depuis 2010. Je complète maintenant une maîtrise en sciences biomédicales, option Médecine expérimentale, à l’Université de Montréal.

FORCES

Être perfusionniste, c’est une grosse responsabilité, qui exige de la rapidité et du sang-froid. Je pense avoir une bonne dose d’humanité et de compassion, ce qui m’aide à rassurer les patients que je rencontre avant leur intervention chirurgicale. Je suis une bonne communicatrice, une qualité cruciale puisque nous échangeons tout au long de l’intervention avec les membres de l’équipe multidisciplinaire.

POURQUOI AVOIR CHOISI LE CHUM

Au départ, j’avais un contrat qui me liait à l’hôpital, qui avait financé mon DESS. Mais, même si je pouvais ensuite choisir un autre établissement, c’est le CHUM qui convenait à mon caractère. J’y aimais particulièrement le travail d’équipe et les bonnes relations qui y régnaient. Le CHUM a pour vocation, entre autres, les soins aux patients, l’enseignement et la recherche; c’est cette dernière qui m’a incitée à poursuivre mes études. Voilà bientôt 35 ans que j’y suis et j’en suis toujours heureuse. Le nouvel hôpital est magnifique et immense – je le trouve parfois un peu trop grand, mais les patients en ressortent gagnants et c’est ça le plus important! Et puis, maintenant que les équipes sont sous un même toit, nous sommes plus efficaces. Qui ne voudrait pas travailler dans un nouvel hôpital universitaire de la catégorie du CHUM?

DÉPASSEMENT DE SOI

Se dépasser, ça veut dire aller plus loin, chercher de nouveaux moyens d’améliorer le sort des patients. C’est pourquoi j’ai décidé de m’inscrire à une maîtrise en sciences biomédicales, qui m’amène à faire de la recherche au CRCHUM trois jours par semaine. Cette recherche, dirigée par la Dre Emmanuelle Brochiero et codirigée par le Dr Pasquale Ferraro, vise à établir si, oui ou non, il y a un lien entre les dommages épithéliaux alvéolaires et le développement de la dysfonction primaire du greffon, se manifestant dans les 72 heures après une transplantation pulmonaire et se présentant sous forme d’un œdème pulmonaire et d’une altération des échanges gazeux alvéolaires.

Je travaille aussi deux jours par semaine. Je continue mes gardes, prête à intervenir à n’importe quel moment, même la nuit, pour des appels en chirurgie cardiaque/vasculaire, hémodynamie, pour l’installation d’un support pulmonaire ou cardiopulmonaire (ECMO) ou alors pour les transplantations pulmonaires ou hépatiques! Mais l’énergie est toujours au rendez-vous. Quand on aime son travail comme j’aime le mien, ce n’est pas une corvée de répondre « présente »!

Pour en apprendre davantage sur la recherche à laquelle participe Caroline : https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/emmanuelle-brochiero

Devenir perfusionniste au CHUM vous intéresse?