LAYLEE GABON

TITRE D’EMPLOI

infirmier clinicien aux soins intensifs

CE QU’IL AIME DE SON TRAVAIL

Être infirmier aux soins intensifs, c’est se surpasser chaque jour. C’est recevoir une décharge d’adrénaline à chaque admission d’un patient. C’est être abreuvé par une pluie de connaissances en côtoyant une multitude de professionnels, sans parler de l’étroite collaboration qu’on partage avec l’équipe médicale.

HISTORIQUE

J’ai été formé dans un établissement parisien, puis j’ai fait mes premiers pas dans un service de médecine interne durant quelques mois. Par la suite, j’ai été embauché durant un an à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont dans une unité de neurologie avec une cohorte d’AVC.

Je n’avais aucune expérience en soins critiques. Celai dit, grâce au programme d’intégration des soins intensifs du CHUM, à de la motivation et en faisant part d’une curiosité intellectuelle, j’ai su trouver ma place dans cette très grande équipe.

FORCES

Je dirais mon sang-froid, ma capacité d’adaptation, et ma curiosité intellectuelle.

POURQUOI AVOIR CHOISI LE CHUM

Le CHUM est un centre universitaire rassemblant énormément de spécialités, pouvant offrir un large panel d’expertise, permettant ainsi d’accueillir presque tous les types de patients, des cas très complexes et donc rendant la prise en charge d’autant plus intéressante et stimulante.

DÉPASSEMENT DE SOI

Sportif dans l’âme, je pratique régulièrement du sport, mais je dirai que cette pandémie a coupé court à mes envies et à mes possibilités de divertissement.

Travailler comme infirmier clinicien aux soins intensifs au CHUM vous intéresse?

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