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Sarah Castonguay

TITRE D’EMPLOI

Coordonnatrice Biochimie
Grappe Optilab Montréal — CHUM, Hôpital Notre-Dame

CE QUE TU AIMES DE TON TRAVAIL

J’aime aider les autres, mais en arrière-scène… Les résultats de laboratoire sont très importants, voire essentiels, pour les médecins. J’aime avoir le sentiment de faire partie de l’engrenage; de soigner les gens!

HISTORIQUE

Le milieu médical m’a toujours attirée. J’ai commencé à travailler comme technicienne de laboratoire dans une pharmacie, en même temps que je complétais ma technique en laboratoire médical au cégep. Puis, je suis partie de mon Rimouski natal pour Montréal et c’est ainsi que j’ai trouvé ma place à l’intérieur de la grande famille du CHUM.

En juin 2004, j’ai commencé à travailler à l’Hôpital Notre-Dame. J’ai passé par plusieurs secteurs des laboratoires : centre de prélèvements, hématologie, pharmacologie et biochimie. Par la suite, grâce à divers remaniements et à Optilab, je suis devenue coordonnatrice de la section biochimie du laboratoire.

Travailler pour le CHUM m’a aussi permis de devenir membre du comité de biochimie à l’OPTMQ (Ordre professionnel des technologistes médicaux du Québec). Ma tâche est surtout de produire, réviser et corriger, en collaboration avec plusieurs autres professionnels médicaux, plusieurs règles de pratique en biochimie et documents de référence pour tout le Québec.

FORCES

Rigueur et éthique professionnelles, habileté à travailler en équipe, leadership, bon jugement, résolution des conflits, esprit d’initiative, capacité de s’adapter au changement, autonomie.

POURQUOI AVOIR CHOISI LE CHUM

L’idée de travailler pour un Centre Universitaire francophone me plaisait bien. De plus, les hôpitaux du CHUM, comme Notre-Dame et l’Hôtel-Dieu, sont une institution au Québec. Ils sont les piliers de l’image hospitalière québécoise. C’est un honneur de pouvoir faire partie de cette histoire.

DÉPASSEMENT DE SOI

Être technologiste au laboratoire est synonyme de dépassement quotidien; on ne peut jamais prévoir ce qui va arriver en une journée. Entre analyser des dizaines de milliers de spécimens hebdomadairement, s’assurer de la qualité des résultats de chacun d’eux et de leur transmission au bon corps médical dans un court délai, entretenir les équipements et appareils analytiques, former les technologistes et assurer leur formation continue, produire, réviser et corriger des procédures opérationnelles normalisées en prévision des visites du BNQ (production d’outils de référence pour la grappe CHUM), etc., les tâches ne manquent pas, ce qui nous amène à nous dépasser jour après jour.

Travailler comme technologiste médical au CHUM vous intéresse?

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